INTERVIEW DU CAPITAINE JESSY VERMERSCH
Publié le jeudi 14 mai 2009
Captain Jess, toujours là pour haranguer ses troupes!!
1.Quelles sont tes impressions après le match de dimanche à Tremblay ?
J.V. : C’est sûrement le plus beau match que l’on ait fait sur toute la saison tous matchs confondus. Je suis vraiment satisfait de ce qui a été réalisé par l’ensemble des joueurs. A partir de là, on a gagné qu’un quart de finale. C’est juste une étape, il ne faut pas trop s’enflammer et essayer de rester sur cette lancée.
2.Le tirage au sort a encore une fois désigné Montpellier comme adversaire de l’USDK en ½ finale de Coupe de France…
J.V. : Je m’attendais à ce que ce soit Montpellier, on tombe toujours sur eux de toute façon, alors on n’a pas trop cogité sur notre probable adversaire... Mais j’aurais quand même préféré tomber sur Ivry. Comme ça, on aurait pu régler l’histoire de la 4ème place directement l’un contre l’autre. Le vainqueur aurait été européen et aurait pu jouer la finale sans pression et sans rien à perdre.
3.Est-ce qu’il y a un frein psychologique à affronter ce genre d’équipe ?
J.V. : Non je ne crois pas que l’on puisse parler de frein psychologique. C’est juste Montpellier : une équipe physiquement supérieure, un groupe d’internationaux, de champions du Monde, une puissance tactique et technique. C’est parfois eux qui t’empêchent de gagner même si leurs matchs ne sont pas forcément spectaculaires. Mais c’est efficace et toi, tu galères derrière. Pour pouvoir les battre, il faut que chacun soit à 100% parce qu’on sait que ce sera compliqué même si on sait aussi qu’on peut les battre et qu’on l’a déjà fait. Au contraire, ça doit être un match avec moins de pression parce qu’on sait qu’on a rien à perdre. Montpellier est habitué à gérer des matchs de très haut niveau plus souvent avec la Champions League. Ça peut être un avantage pour eux. C’est aussi la seule équipe qu’on n’ait pas battu cette saison mais à chaque fois, ils ont montré qu’ils étaient prenables. C’est sûr, on ne sera pas favori, on ne se met donc pas de pression. Et ça, ça peut être un avantage pour nous.
4.Un bus de supporters avaient fait le déplacement. Qu’est-ce que leur présence vous apporte ?
J.V. : C’est très important d’avoir ce soutien car même s’il n’y a eu qu’un bus de supporters qui s’est déplacé, on n’entendait qu’eux dans les tribunes de Tremblay. A l’inverse, une semaine avant, on avait l’impression de n’entendre que les supporters de Tremblay à Dewerdt, les nôtres semblaient éteints. Ça a fait plaisir de les entendre comme ça. Ils ont mis une ambiance extraordinaire. Ils étaient tous à fond pendant une heure avec des maillots de l’USDK, des drapeaux, la musique du carnaval aussi. Ils n’ont rien lâché comme nous. C’est très important pour moi et pour l’équipe car ils te poussent et t’encouragent jusqu’au bout et on a tous beaucoup apprécié l’ambiance qu’ils ont mise. On ne peut que les remercier de ce soutien, aussi, en faisant de notre côté, des matchs comme on a su le faire dimanche. Maintenant si on pouvait en avoir 2 000 comme ça à chaque match, ce serait magnifique (lol)
J.V. : C’est sûrement le plus beau match que l’on ait fait sur toute la saison tous matchs confondus. Je suis vraiment satisfait de ce qui a été réalisé par l’ensemble des joueurs. A partir de là, on a gagné qu’un quart de finale. C’est juste une étape, il ne faut pas trop s’enflammer et essayer de rester sur cette lancée.
2.Le tirage au sort a encore une fois désigné Montpellier comme adversaire de l’USDK en ½ finale de Coupe de France…
J.V. : Je m’attendais à ce que ce soit Montpellier, on tombe toujours sur eux de toute façon, alors on n’a pas trop cogité sur notre probable adversaire... Mais j’aurais quand même préféré tomber sur Ivry. Comme ça, on aurait pu régler l’histoire de la 4ème place directement l’un contre l’autre. Le vainqueur aurait été européen et aurait pu jouer la finale sans pression et sans rien à perdre.
3.Est-ce qu’il y a un frein psychologique à affronter ce genre d’équipe ?
J.V. : Non je ne crois pas que l’on puisse parler de frein psychologique. C’est juste Montpellier : une équipe physiquement supérieure, un groupe d’internationaux, de champions du Monde, une puissance tactique et technique. C’est parfois eux qui t’empêchent de gagner même si leurs matchs ne sont pas forcément spectaculaires. Mais c’est efficace et toi, tu galères derrière. Pour pouvoir les battre, il faut que chacun soit à 100% parce qu’on sait que ce sera compliqué même si on sait aussi qu’on peut les battre et qu’on l’a déjà fait. Au contraire, ça doit être un match avec moins de pression parce qu’on sait qu’on a rien à perdre. Montpellier est habitué à gérer des matchs de très haut niveau plus souvent avec la Champions League. Ça peut être un avantage pour eux. C’est aussi la seule équipe qu’on n’ait pas battu cette saison mais à chaque fois, ils ont montré qu’ils étaient prenables. C’est sûr, on ne sera pas favori, on ne se met donc pas de pression. Et ça, ça peut être un avantage pour nous.
4.Un bus de supporters avaient fait le déplacement. Qu’est-ce que leur présence vous apporte ?
J.V. : C’est très important d’avoir ce soutien car même s’il n’y a eu qu’un bus de supporters qui s’est déplacé, on n’entendait qu’eux dans les tribunes de Tremblay. A l’inverse, une semaine avant, on avait l’impression de n’entendre que les supporters de Tremblay à Dewerdt, les nôtres semblaient éteints. Ça a fait plaisir de les entendre comme ça. Ils ont mis une ambiance extraordinaire. Ils étaient tous à fond pendant une heure avec des maillots de l’USDK, des drapeaux, la musique du carnaval aussi. Ils n’ont rien lâché comme nous. C’est très important pour moi et pour l’équipe car ils te poussent et t’encouragent jusqu’au bout et on a tous beaucoup apprécié l’ambiance qu’ils ont mise. On ne peut que les remercier de ce soutien, aussi, en faisant de notre côté, des matchs comme on a su le faire dimanche. Maintenant si on pouvait en avoir 2 000 comme ça à chaque match, ce serait magnifique (lol)










