De retour des JO!
Publié le vendredi 3 septembre 2010
Retrouvez l'interview de Théophile CAUSSE et Julian EMONET au retour des JO de la Jeunesse de Singapour.
Cela fait bientôt une semaine que Théophile CAUSSE et Julian EMONET sont revenus de Singapour, où ils participaient avec l'Équipe de France Jeunes aux JO de la Jeunesse. Ils reprennent, en cette fin de semaine, le chemin de l'entraînement avec le collectif du Centre de Formation-N2 de l'USDK et participeront ce week-end au tournoi de Gravelines. Interview:
Comment se sont déroulés les JO de la Jeunesse?
Julian EMONET: On avait un rythme d’entraînements assez soutenu car on ne s’est retrouvé que le 11 août pour un départ à Singapour le 13. Pour le 1er match, on affrontait les Îles Cook, une équipe de rugby à la base. Cela ne faisait que 3 mois qu’ils préparaient les JO.
Théophile CAUSSE: Sur ce match, il y avait plus de risque de se blesser que de perdre. Ensuite, le match face à la Corée du Sud s’annonçait plus compliqué et avait un air de revanche.
J.E.: Les Coréens nous avaient battus lors du stage de préparation à Noël dernier. Cette rencontre fût beaucoup plus intense, on a beaucoup couru pendant 60 minutes mais on l’emporte 39 à 36.
Vous accédez alors aux ½ finales…
T.C.: Oui, en demi-finale, on rencontre l’Egypte. On perd ce match car on l’a mal abordé. On n’a pas réussi à rester sur la lancée du match précédent.
J.E.: Il y a eu moins d’envie car cela faisait plusieurs fois qu’on les avait rencontrés ces derniers mois et on les avait toujours battus.
T.C.: On a pris ce match trop à la légère. On s’est vu champion avant de jouer alors que l’Egypte n’avait rien à perdre et a tout donné.
Vous remportez quand même la médaille de bronze… Difficile de se reconcentrer après une grosse déception ?
J.E.: Après l’Egypte, on s’est tous réuni, entre joueurs sans les coachs pour parler de la demi-finale. Le lendemain on a su se remobiliser car même si ce n’était pas l’or, c’était quand même une médaille de bronze et il fallait la jouer. On l’a gagnée, c’est bien mais c’est vrai qu’il y avait la place d’aller en finale et de remporter le titre.
T.C.: Quand on voit les équipes qui étaient présentes dans la compétition, on aurait dû remporter l’or. On perd un match, celui qu’il ne fallait pas perdre et on l’a payé cher.
J.E.: C’est une bonne expérience. Il ne faut jamais se voir vainqueur avant la fin de la compétition. On en tirera les leçons.
T.C.: C’est vrai, cela va nous servir, on s’en souviendra de cette défaite. Mais malgré la déception, on garde un très bon souvenir de ces JO.
Expliquez-nous comment on vit dans un village olympique ?
J.E.: C’est un peu la fête tout le temps. On est content d’être là et on rencontre plein de gens. C’est donc facile de sortir de la compétition ; il faut constamment rester vigilant et concentré, d’autant plus qu’on était les derniers de la délégation à débuter notre compétition et donc à la terminer. On a pu voir les autres Français concourir au début, notamment les nageurs.
T.C.: Comme tous les sportifs n’ont pas leur compétition en même temps, on peut se laisser disperser par les résultats des autres, il faut apprendre à gérer cela. Sinon au village, on a rencontré tous les athlètes français et on a pu parler tous ensemble. C’était une super expérience.
Quelle est la prochaine échéance de l’équipe ?
T.C.: Le mondial en août 2011. On espère bien gagner la médaille d’or et éviter de faire les mêmes erreurs dans les moments difficiles.
Vous allez reprendre l’entraînement avec la Nationale 2, quels sont vos objectifs ?
T.C.: J’ai envie de faire une grosse saison en N2 et aussi d’avoir la chance ou plutôt le mérite de faire des matchs avec la D1.
J.E.: Je viens d’arriver au Centre de Formation de Dunkerque. J’espère m’intégrer au maximum, le plus rapidement possible, et aussi intégrer la D1 dès que ce sera possible.
Comment se sont déroulés les JO de la Jeunesse?
Julian EMONET: On avait un rythme d’entraînements assez soutenu car on ne s’est retrouvé que le 11 août pour un départ à Singapour le 13. Pour le 1er match, on affrontait les Îles Cook, une équipe de rugby à la base. Cela ne faisait que 3 mois qu’ils préparaient les JO.
Théophile CAUSSE: Sur ce match, il y avait plus de risque de se blesser que de perdre. Ensuite, le match face à la Corée du Sud s’annonçait plus compliqué et avait un air de revanche.
J.E.: Les Coréens nous avaient battus lors du stage de préparation à Noël dernier. Cette rencontre fût beaucoup plus intense, on a beaucoup couru pendant 60 minutes mais on l’emporte 39 à 36.
Vous accédez alors aux ½ finales…
T.C.: Oui, en demi-finale, on rencontre l’Egypte. On perd ce match car on l’a mal abordé. On n’a pas réussi à rester sur la lancée du match précédent.
J.E.: Il y a eu moins d’envie car cela faisait plusieurs fois qu’on les avait rencontrés ces derniers mois et on les avait toujours battus.
T.C.: On a pris ce match trop à la légère. On s’est vu champion avant de jouer alors que l’Egypte n’avait rien à perdre et a tout donné.
Vous remportez quand même la médaille de bronze… Difficile de se reconcentrer après une grosse déception ?
J.E.: Après l’Egypte, on s’est tous réuni, entre joueurs sans les coachs pour parler de la demi-finale. Le lendemain on a su se remobiliser car même si ce n’était pas l’or, c’était quand même une médaille de bronze et il fallait la jouer. On l’a gagnée, c’est bien mais c’est vrai qu’il y avait la place d’aller en finale et de remporter le titre.
T.C.: Quand on voit les équipes qui étaient présentes dans la compétition, on aurait dû remporter l’or. On perd un match, celui qu’il ne fallait pas perdre et on l’a payé cher.
J.E.: C’est une bonne expérience. Il ne faut jamais se voir vainqueur avant la fin de la compétition. On en tirera les leçons.
T.C.: C’est vrai, cela va nous servir, on s’en souviendra de cette défaite. Mais malgré la déception, on garde un très bon souvenir de ces JO.
Expliquez-nous comment on vit dans un village olympique ?
J.E.: C’est un peu la fête tout le temps. On est content d’être là et on rencontre plein de gens. C’est donc facile de sortir de la compétition ; il faut constamment rester vigilant et concentré, d’autant plus qu’on était les derniers de la délégation à débuter notre compétition et donc à la terminer. On a pu voir les autres Français concourir au début, notamment les nageurs.
T.C.: Comme tous les sportifs n’ont pas leur compétition en même temps, on peut se laisser disperser par les résultats des autres, il faut apprendre à gérer cela. Sinon au village, on a rencontré tous les athlètes français et on a pu parler tous ensemble. C’était une super expérience.
Quelle est la prochaine échéance de l’équipe ?
T.C.: Le mondial en août 2011. On espère bien gagner la médaille d’or et éviter de faire les mêmes erreurs dans les moments difficiles.
Vous allez reprendre l’entraînement avec la Nationale 2, quels sont vos objectifs ?
T.C.: J’ai envie de faire une grosse saison en N2 et aussi d’avoir la chance ou plutôt le mérite de faire des matchs avec la D1.
J.E.: Je viens d’arriver au Centre de Formation de Dunkerque. J’espère m’intégrer au maximum, le plus rapidement possible, et aussi intégrer la D1 dès que ce sera possible.










